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Action

Les actions menées depuis 2003 grâce au soutien des mutualités de Roeselaere-Tilt et de Mechelen relèvent de :
- la formation
- la promotion et la sensibilisation
- la mise au point de cartes de membres avec photographies
- le soutien logistique
- la participation et l’organisation de séminaires de suivi technique
- l’amélioration de l’infrastructure
- l’extension géographique du projet, initié à Bwamanda, aux zones d’Abuzi et de Yakoma

Plus concrètement en 2007, dans la zone de santé de Bwamanda, le nombre d’affiliés a encore été très élevé comme d’habitude. En revanche, une étude approfondie devra être initiée pour connaître les causes de faible adhésion dans les zones de santé de Yakoma et Abuzi et pour y apporter des solutions durables.
L’analyse des activités réalisées montre l’ampleur de l’appui que les différentes structures sanitaires reçoivent des intervenants et précisément au niveau des mutuelles de santé. Les indicateurs montrent que la mutuelle de santé est une solution à l’inaccessibilité financière des soins de santé.

Malgré les problèmes rencontrés au cours de la campagne d’affiliation (lenteur de l’enrôlement des membres, faible pouvoir économique, inaccessibilité des certains villages, vétusté du matériel, retard dans les commandes,…), les résultats enregistrés sont les suivants :
- Zone de santé d’Abuzi : 2821 affiliés (ticket modérateur à €1,06)
- Zone de santé de Yakoma : 7292 affiliés (ticket modérateur à € 1,06)
- Zone de santé de Bwamanda : 130.415 affiliés (cotisation annuelle à € 1,00 par personne et par famille)

Les enjeux pour le futur sont d’améliorer l’accessibilité et l’utilisation du service médical dans la région (particulièrement les zones de Yakoma et Abuzi), d’améliorer et d’entretenir les infrastructures médicales, de développer l’enseignement médical.

Au niveau des mutuelles de santé, les priorités que ciblent les CM dans leur appui sont de parvenir à faire fonctionner les mutuelles dans les zones de Yakoma et d’Abuzi, d’informatiser la gestion des données, d’impliquer plus la population dans la gestion, de définir un coût pour une prise en charge intégrée (et notamment le coût réel des soins hospitaliers) et de prendre en charge les personnes qui ne sont pas assurées selon un principe d’équité.